Améliorons la Relation au Travail, pour chacun et pour toutes les organisations !

Auteur/autrice : LoGo Page 8 of 24

Microsoft. A chaque pays sa diversité.

A aller à fond dans ses intentions de diversité, Microsoft s’est pris les pieds dans le tapis.

C’est une pub polonaise anodine qui a un peu « dérapé ».

Un blanc, un asiatique, un noir. La bonne pub. Bien comme il faut.

Mais en Pologne, Microsoft a du juger que le public ne devait pas être complètement prêt à trop en voir.

A chaque pays son niveau de diversité !

Alors en un clic de photoshop, le noir est devenu blanc.

Le problème, c’est qu’il fallait deux clics : un pour la tête et un pour la main. Du coup, la main est restée noire.

Une bien belle boulette.

Pour plus de scoops, le site Photoshop Disaster s’est spécialisé.

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Recrutement. Les DRH vous espionnent.

A double tranchant.

Facebook, My Space, Viadéo, Linked In… sont de formidables outils de promotion professionnelle.

Ou de grands pièges.

Vos amis, votre réseau, vos photos, vos sujets de discussions, vos groupes de discussion, vos hobbies… Ces informations sont une manne pour les recruteurs.

En effet, aux USA (donc bientôt en France), 45% des employeurs consultent les réseaux sociaux* (29% utilisent Facebook, 26% LinkedIn, 21% MySpace).

Plus criant : 35% des employeurs indiquent avoir découvert des contenus qui les ont dissuadé d’embaucher.

Candidats, vous êtes une marque à vous tout seul.

Alors soyez prudents. Et malins.

Vous aviez des expériences et des compétences.

Vous avez désormais une image.

Cela fait désormais partie de votre démarche de recherche d’emploi. Il faut le savoir.

Ceux qui l’ignorent ont tort et prennent des risques.

* Sondage Harris Interactive pour CareerBuilder.com

Religion dans l'entreprise. Quelles règles ?

Un casse-tête de DRH (et grand risque pour eux), est l’épineuse question du respect des religions et rites dans l’entreprise.

le code du travail n’est pas très précis en la matière (alors que dans la fonction publique, la laïcité est clairement définie et les pratiques balisées).

Voici quelques points incontournables, définis par la jurisprudence :

Pour l’employeur, ce qui est interdit :

– interdire dans le règlement intérieur le port de signes religieux.

– exiger d’un salarié le retrait de signes religieux ostentatoires sans raison objective (sécurité par exemple)

– refuser d’attribuer un jour de congé pour fête religieuse si ce n’est pas justifié pour des raisons de service

Pour les employés, ce qui est interdit :

– refuser d’exécuter une tâche (ou partie de la tâche), même si cela inclue des tâche en contradiction avec sa religion

empêcher le bon fonctionnement de l’entreprise

– contrevenir aux règles de sécurité ou d’hygiène (par exemple refuser une visite médicale avec un médecin du sexe opposé)

– faire du prosélytisme dans l’entreprise

Pour en savoir plus, je vous conseille un petit guide que vous pouvez commander sur le site d’IMS Entreprendre, une association très active dont la vocation est d’aider les entreprises à intégrer, dans leur politique de Responsabilité Sociale, des démarches d’Engagement Sociétal innovantes, répondant à la fois à leurs enjeux de développement et aux attentes de la Société.

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Que dit Usain Bolt à l'entreprise ?

Difficile de résister à la tentation de parler d’Usain Bolt en ce lendemain de la course de 100m la plus invraisemblable de tous les temps.
Car le Jamaïquain de 23 ans, d’1,96m et 88 kg a pulvérisé du même coup un record du monde, les limites de ce que nous pensions possible et l’image que nous avons de l’esprit de compétition.

Je laisse les spécialistes commenter le chrono de 9’58 ».

Ce qu’il nous enseigne à nous, modestes travailleurs en entreprises, loin de la rampe de projecteurs d’un stade en délire, c’est juste que rien n’est impossible.

Les plus grands scientifiques (donc plutôt convaincants) annonçaient à chaque dixième battu, que c’était le dernier : la limite de l’acceptable par un corps humain.

Il semble désormais qu’ils réfléchissaient à périmètre constant.

Car chaque dixième battu l’est par un corps et un mental nouveaux, adaptés, évolués.

Voici pour moi le premier enseignement de cette course : le raisonnement et la théorie sont inexorablement battus par la volonté et les capacités infinies d’amélioration -physiques et mentales- de notre espèce.

La seconde leçon c’est en regardant les quelques secondes qui précèdent la course que je l’ai reçue.

Celles où Usain Bolt sourit et encourage son pote / concurrent Asafa Powel. Celles où l’on observe chez lui une immense confiance montrée sans arrogance.
Les clichés d’un esprit de compétition carnassier et individualiste volent en éclat.

Cet Usain Bolt est décidément une fusée.

Celle qui prouve que tout devient possible.

Et pour le plaisir, revoilà M. Bolt :

[youtube 3d95z91k57Y]

Quel patron avez-vous / Etes-vous ?

Je me demande pourquoi on pense que les français ont tant de désaffection pour les patrons.

Du fait de la mondialisation, la lutte des classe sera dépassée. Et elle est en voie de l’être.

Seuls les quelques médias et syndicats s’amusent encore à souffler sur les braises, interprétant le peu de cas spectaculaires d’entreprises aux noms qui font vendre, et oubliant soit par facilité, soit par conviction, les millions d’autres entreprises qui sont déjà heureusement passées à autre chose.

Le barbecue se meurt donc à petit feu.

Mais ce qui permet aux souffleurs de souffler encore tient au comportement -parfois amoral, parfois injuste, parfois contradictoire, parfois même carrément illégal- de certains patrons.

Ainsi le prouve le dernier rapport de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Elle a étudié les pratiques de management de 60 grandes entreprises françaises et constate les points suivants :

– 40 % n’exigent pas de conditions de performance sur leurs options, alors même que le code prévoit que l’exercice des options attribuées aux dirigeants soit soumis à des conditions de performance ou à défaut justifié dans le document de référence…

– 7 % des sociétés concernées par la question du cumul du contrat de travail et du mandat ne donnent aucune information sur la politique arrêtée

– 12 % des sociétés donnent plus de deux ans d’indemnité de départ

– 9 % des sociétés n’évaluent la performance pour les indemnités de départ que sur un exercice

– 7 % des sociétés n’informent pas sur le calcul des retraites

– 40 % ne soumettent pas l’attribution d’une retraite à une condition de présence dans l’entreprise

– 30 % calculent ces prestations de retraite sur une assiette de moins de deux ans

Ce qui tue la réputation des patrons sont donc les tentations monarchiques d’un petit nombre, leurs fâcheuses tendances anachroniques et puériles à se croire au dessus des règles.

Des règles qu’ils prônent et imposent eux-mêmes à leurs employés :  des systèmes de contrôle aux évaluation de la performance en passant par la mise en place de critères de bonus ou grilles d’augmentations salariales.

Alors, messieurs du petit nombre pointé par l’AMF, svp, ne ruinez pas notre système !

Nous avons besoin des patrons.

BNP Paribas. Bonus et bonhommes de neige.

Ce n’est pas facile de trouver son inspiration à l’ombre d’un figuier, entre la lecture des commentaires du match de l’équipe de France d’hier soir et le petit verre de rosé frais.

C’est d’ailleurs pour ça que notre blog dort depuis une semaine. Non pas que la France joue tous les soirs, mais plutôt que j’apprécie beaucoup le rosé frais.

Mais comme ça fait 3 jours que les journaux titrent sur le milliard d’euros provisionné par BNP Paribas pour ses traders et que je n’arrive pas à trouver la réponse à une question simple, je m’en remets à vous pour m’aider à comprendre.

Ma question simple est donc : A qui est l’argent de ce bonus ?

Pour ne pas faire d’erreur de raisonnement, je distingue bien l’activité de trading de celle d’activités de financement, tel que le capital risque / développement.

Une réponse m’a été faite que les traders sont des parieurs et donc se parient entre eux qu’une valeur (pétrole, monnaie, action, soja, dérivée…) augmentera ou diminuera.

Les pertes des uns payeraient donc les gains des autres.

Mais ce qui ne va pas dans cette réponse, c’est que ce jeu n’est pas à somme nulle, comme peut l’être un casino.

Je vois plutôt les gains des traders grossir comme une boule de neige que l’on pousse. Et une boule de neige que l’on pousse, ça ramasse de la neige sur son passage. De la neige qui vient d’ailleurs.

D’où ma question : à qui appartient cette neige ?

C’est une question importante pour moi car je vais skier régulièrement.

Et personnellement, je préfèrerais continuer à apprécier 50 cm de neige sur toutes les pistes, plutôt qu’admirer quelques dizaines d’immenses bonhommes de neige posés sur de grands champs de cailloux.

GlaxoSmithKline. Vive la grippe A !

En général, la grippe fait grimper le taux d’absentéisme.

Pas chez GlaxoSmithKline !!!

En fait, chez le géant pharmaceutique, la Grippe A ressuscite les licenciés.

Ainsi, après avoir été licenciés en début d’année, 160 salariés de l’usine d’Evreux viennent d’été rappelés pour faire face à la forte hausse des commandes d’un médicament destiné à lutter contre ce nouveau fléau.

Bon, ce sera temporaire, car les salariés partiront pour de bon début 2010: un an de répit. Ouf !

Mais je ne peux pas m’empêcher de penser qu’on est quand même dans un sacré système !

Un marché de l’emploi qui permet à des entreprises de jouer massivement au yoyo avec leurs propres salariés (on dépasse largement le concept d’intérim !), et une crise sanitaire mondiale dont l’aggravation devrait permettre à certains de survivre.

Etes-vous riche ou pauvre ?

Pour le moral de cet été, voici quelques chiffres récents publiés par l’INSEE.

13, 4% des français vivent sous le seuil de pauvreté monétaire, soit avec moins de 910 euros par mois. Cela fait 8 034 000 Français. En 2006, 13,1% d’entre nous vivaient en-dessous de ce seuil.

Mais ce qui est aussi intéressant de regarder dans cette analyse statistique de l’Insee, c’est le niveau de vie.

Pour comprendre ce que c’est, petit rappel de méthodologie :

Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d’unités de consommation. Ces « unités » ne sont pas directement le nombre de personnes du ménage qui est utilisé dans le calcul du niveau de vie, mais une échelle d’équivalence*. On comprendra aisément qu’un ménage de deux personnes ayant un revenu deux fois supérieur à celui d’une personne vivant seule aura un meilleur niveau de vie, en raison des économies d’échelle que lui procure la vie en couple (à 2, on n’achète pas 2 machines à laver la vaisselle).

Voici donc les derniers résultats du niveau de vie en France (2007)

834 euros par mois : 10% des français ont un niveau de vie* inférieur.

1 510 euros par mois : c’est le niveau de vie médian*. 50% des français vivent au dessous, et 50% au dessus.

2 825 euros par mois : 10% des français ont un niveau de vie* supérieur.

A noter que le rapport entre le niveau de vie des 10 % les plus aisés et le niveau de vie des 10 % les plus modestes est de 3,4.

Et étonnamment, ce rapport est stable depuis 2005.

*une unité au premier adulte du ménage, 0,5 aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 aux enfants de moins de 14 ans

Eiffage. 90% des salariés sont actionnaires.

Alors que le débat sur le partage du profit s’intensifie (Sarkozy est pour une distribution égale entre actionnaires, salariés, investissement), il est intéressant de voir quelles entreprises incluent le plus les salariés dans leur capital.

Le champion est Eiffage (8e groupe européen de la construction et des concessions), dont environ 1/4 du capital est détenu par les salariés, et dont 90% des 71 000 salariés sont actionnaires.

Des chiffres impressionnants et bien loin d’une réalité française qui sépare encore très largement les détenteurs du capital des salariés.

Des chiffres qui montrent à la fois l’engagement et la confiance des salariés en leur entreprise, mais aussi un mode de management plus participatif.

Pour info, voici le classement des entreprises dont le capital est le plus détenu par les salariés :

1. Eiffage : 23,82 %

2. Safran : 21,1 %

3. Bouygues : 15,4 %

4. STEF TFE : 15,3 %

5. Aviation Latecoère : 14,8 %

6. Air France : 12,1 %

7. Vinci : 9 %

8. Société Générale : 8,2 %

9. Essilor international : 7,9 %

10. Saint Gobain : 7,7 %

Source: Euronext FAS IAS®, entreprises du SPF 250

Areva. Remplacer les syndicats par des réseaux de réflexion ?

Chez Areva, il y a un petit réseau de 45 personnes appelés la « Jeune Génération ».

Ce réseau regroupe des employés allemands, français et américains d’Areva NP (centrales nucléaires, combustible…).

Leur objectif est de faire participer les employés motivés à la marche de l’entreprise : ils organisent des groupes de travail sur des sujets tels que le management, la responsabilisation, la communication ou la mobilité internationale.

Ils ont déjà pu faire part de leurs réflexions et de leurs recommandations directement à l’équipe dirigeante, dont le président d’Areva NP.

L’Executive Committee a validé les orientations définies au cours de cette première convention.

Un résultat concret a été obtenu : une charte de mobilité est en cours de réalisation.

A noter également que tous les participants aux groupes de travail bénéficient d’un jour « libre » par mois pour s’investir et travailler à la définition d’actions concrètes.

Il faut évidemment voir l’influence réelle de ce réseau et l’écoute qui lui est consacrée.

Mais cette initiative est intéressante dans son principe. Car les entreprises françaises ne sont générallement pas réputées pour leur approche démocratique du management.

On remarque aussi en passant que de telles responsabilités -faire des propositions sur des sujets managériaux et être considéré par la direction- relèvent « parfois » de l’activité syndicale.

L’irruption de ce type de réseaux montre la place laissée vacante.

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