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Améliorons la Relation au Travail, pour chacun et pour toutes les organisations !

TNS Sofres. Dévoile les entreprises préférées des jeunes diplômés.

TNS Sofres a encore une fois mené une étude très intéressante sur les attentes des jeunes diplômés d’écoles de commerce et d’ingénieurs.

Selon les résultats, le secteur bancaire est particulièrement attractif, ainsi BNP Paribas est en tête de la citation spontanée chez les étudiants d’école de commerce (13%) et en deuxième position chez les ingénieurs (12%). La Société Générale arrive 5ème en écoles de commerce et 3ème en écoles d’ingénieurs. Les étudiants ne semblent pas refroidis par l’affaire Kerviel…

Les écoles de commerce citent plus spontanément des entreprises du secteur agroalimentaire et du luxe: Danone, l’Oreal , LVMH (respectivement 1 ex aequo, 3 et 4ème).

Les ingénieurs favorisent le secteur de l’énergie, EDF se classe en première position (16% des réponses citées).

En terme d’attractivité assistée (une liste d’entreprise est présentée) : Apple bénéficie pleinement de l’effet iphone, il est 1er chez les commerciaux et 3ème chez les ingénieurs.

Chez les commerciaux, les plus fortes progressions sont :

– en assisté: les groupes agroalimentaires et les sociétés d’audit

– en spontané: L’Oréal (+6 points) et Nestlé (+4 points)

Les ingénieurs ont été encore plus sévères dans leur notation cette année. Cela s’expliquerait par leur position de force sur le marché. Les plus fortes progressions sont :

– en assisté: EDF

– en spontané: Apple et Areva (+3 points respectivement)

64% des étudiants d’école de commerce et 84% des ingénieurs déclarent qu’il sera « facile » de trouver un emploi. L’optimiste a donc progressé de manière générale, même si la progression est plus marquée chez les ingénieurs.

On apprend que les ingénieurs attachent beaucoup plus d’importance que les commerciaux à l’équilibre vie professionnelle / personnelle. De manière générale, l’option « gagner un peu moins, mais travailler moins » séduit plus que l’année dernière… mais le « travailler plus pour gagner plus » reste majoritaire !

Source TNS sofres

Velux. Mobilité : parier sur les salariés.

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La filiale française du Groupe Danois compte 250 salariés.

Sa Direction des Ressources Humaines a récemment mis en place un outil pour favoriser la mobilité de ses salariés : le « Pass Mobilité ».

Comme son nom l’indique, il vise à encourager et accompagner la mobilité interne des collaborateurs; en permettant la découverte d’un autre métier et en testant la motivation du candidat interne.

Son fonctionnement et assez simple :

– Pour des métiers de terrain, le salarié passe une 1/2 journée avec les professionnels et se met en situation.

– Pour les autres métiers, il suit une 1/2 journée d’apprentissage au contact d’experts.

– Puis le salarié fait un retour sur cette expérience vécue et participe à un entretien de motivation.

A l’issue de ces étapes, la Direction des Ressources Humaines émet un avis favorable, ou non, au collaborateur.

Ce système démarre tout juste puisque seulement 7 salariés l’on suivi. Parmi eux, 3 d’entre eux ont changé de poste.

Mais au-delà du nombre, l’initiative montre la volonté de l’entreprise de responsabiliser ses salariés. En leur proposant un cadre « officiel » dans lequel ils peuvent manifester leurs aspirations, puis les confronter avec la réalité.

D’origine danoise, Velux injecte une petite dose de démocratie dans le management de sa structure française. Après avoir mis en place l’auto évaluation de ses collaborateurs, Velux fait le pari de la confiance, de la responsabilisation, en créant les outils qui placent vraiment ses salariés au cœur de leur développement.

Quand dans beaucoup d’autres entreprises, chacun attend sagement que la DRH se penche sur son sort.

PWC. Recrutement & plateau TV.

PWC

Comme Chaque année PriceWaterhouseCoopers est présent sur les campus des Grandes Ecoles, prêt à recruter en masse.

Mais cette année, PWC arrive avec un plateau TV ! Chaque journée de recrutement devrait être rythmée par deux débats animés par un journaliste. Le but est de permettre aux étudiants d’échanger avec les collaborateurs de l’entreprise.

Rien que le nom du programme mérite une attention particulière « je veux, je peux ».

Le meilleur des plateaux TV sera diffusé sur LCI du 14 janvier au 16 avril.

Bon, il n’est pas certain que les étudiants soient vraiment à l’aise dans une ambiance plateau TV: micro, caméra, public etc. Mais les plus courageux peuvent se dire qu’ils « marqueront des points » auprès de la DRH…

On a vraiment hâte de voir l’émission sur LCI. Est ce qu’elle va apporter autre chose qu’une communication recrutement PWC ? Les étudiants s’exprimeront-ils librement sur tous les sujets ? D’après les premières séquences accessibles sur le site, le format est sous forme questions/ réponses. Les questions sont réservées aux étudiants, les réponses aux collaborateurs PWC. Autant dire que l’expression des uns semble plutôt limitée…

A suivre !

je veux je peux

Forum de l'Apprentissage. 8 Octobre 2008.

Le 8 Octobre 2008 de 10 à 18 h au CIDJ:

-101 quai Branly 75 015 Paris

2000 places sont encore disponibles dans les CFA Ile de France, dans de nombreux secteurs d’activité, pour les niveaux CAP/BEP, bac Pro et BTS.

Vous serez aidé par des conseillers de la région ïle de France, des sites cfarif, lesmétiers.net et de l’ANPE.

Cet événement est organisé par la région Ile de France.

Crise financière. Plan de sauvetage refusé.

Hier soir, le congrès américain a voté contre le plan de sauvetage proposé par le Trésor américain et soutenu par la FED.

Par 228 voix contre 205, les représentants de la chambre ont refusé les 700 milliards de dollars que proposait d’injecter le secrétaire du Trésor américain Henry Paulson, afin de racheter les actifs douteux des banques.

Ironie de l’histoire : alors que Bush et Mc Cain soutenaient ce plan, ce sont les républicains eux mêmes qui l’ont fait échouer, en votant contre pour les 2/3 d’entre eux.

Ce vote marque le refus de la société américaine de se porter si rapidement au secours d’un système irresponsable qui s’est si parfaitement et si méthodiquement déconnecté de la réalité.

Il est aussi le signe aussi que l’économie réelle croit suffisamment en ses forces pour guérir le système. Plus qu’elle ne croit en l’absolue obligation de devoir -coûte que coûte- tenter de soigner sa gangrène.

Une gangrène qu’il est si bon de voir s’éteindre. Parce qu’elle décrédibilise le capitalisme, parce qu’elle inculque des valeurs fausses, au propre comme au figuré.

La tristesse est de devoir souffrir de sa mort.

Alors que fondamentalement, il n’est que des raisons de s’en réjouir.

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Les secteurs qui recrutent.

L’informatique, l’audit et l’énergie sont des secteurs qui recrutent en 2008.

– Informatique :

Le taux de chômage est quatre fois inférieur à la moyenne nationale.

En 2007, les chefs de projet informatique ont fait partie des plus fortes progressions salariales, tous métiers confondus (+15%) selon l’enquête annuel Expectra.

Les ingénieurs, commerciaux ou consultants sont sollicités, donc très mobiles. Le turnover dépasse les 15 %.

La moyenne d’âge des salariés est inférieure à 35 ans.

– Audit :

C’est le deuxième recruteur de cadres en France.

En 2008, la croissance du marché du marché de l’audit et du conseil devrait être de 9% (13% en 2007).

Des consultants en Administration Gestion, droit, fiscalité et Ressources Humaines sont recherchés.

Les actuaires sont les profils les plus demandés. Ils élaborent produits financiers et assurances.

L’audit connait aussi un turnover important. Les grands cabinets s’ouvrent maintenant plus naturellement aux profils universitaires et cherchent même à attirer les profils littéraires et sciences humaines.

– Energie.

Avec l’augmentation du prix du pétrole et de la demande, il y a une explosion de projets.

1000 cadres vont être recrutés en 2008 dans l’éolien.

Côté énergies renouvelables, la filière éolien devrait passer de 6000 à 60 000 emplois (dont 65% de cadres) d’ici à 2020.

Les ingénieurs représentent 70 à 80% des recrutements, mais les commerciaux ont leur place.

Alors qu’on ne parle que du chômage, qui devrait sévèrement augmenter dans les prochains mois, prenez le temps de bien choisir votre entreprise et votre secteur d’activité !

Source le point.fr

Wolters Kluwer. Critères d'évaluation illégaux.

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Début 2008, le groupe Neerlandais de Presse et d’édition a fait ce que beaucoup d’entreprises font.

Sa Direction des Ressources Humaines a mis en place des un système d’évaluation des compétences de ses collaborateurs.

Pourtant, grande première : le système, basé sur sur 6 valeurs, a été jugé illégal par le tribunal de Grande Instance de Nanterre.

Pourquoi ? 

Parce que les fameuses valeurs du groupe : « création de valeur », « responsabilité », « intégrité », « innovation », « focus client » et « travail en équipe » ont été considérées comme trop floues ou peu pertinentes au regard des postes évalués.

Un comble pour ce professionnel des Ressources Humaines (Liaisions Sociales, Lamy, Entreprises et Carrières…).

La loi -évidemment- autorise l’évaluation selon des critères pré-définis. Mais le code du travail précise que les salariés doivent être évalués selon des critères qui doivent être pertinents au regard de la finalité poursuivie.

Derrière le jugement, se renforce l’idée qu’une évaluation selon des critères flous engendre la création d’un stress et d’une anxiété bien compréhensibles.

Wolters Kluwer n’a pas encore indiqué s’il ferait appel. L’affaire est donc à suivre de très près car on ose à peine imaginer les proportions que cela pourrait prendre si le cas venait à faire jurisprudence.

DRH de toutes entreprises, vos critères d’évaluations sont-ils légaux ? Permettent-ils à vos collaborateurs de s’exprimer et de progresser dans un cadre serein.

Exigeant. Mais serein.

Comment rater son entretien d'embauche ?

Jean Paul Rouve (« les robins des bois ») dans toute sa splendeur…

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Loi sur les négociations salariales. Ce que ça va changer.

Le projet de loi « en faveur des revenus du travail » prévoit d’obliger les employeurs à négocier annuellement les augmentations salariales avec les syndicats.
S’il ne négocie pas, l’employeur s’expose à des sanctions financières (annulation des exonérations de cotisations sociales).

Rien de bien nouveau. Car l’obligation de négocier existe déjà dans la loi. C’est la sanction en cas de non respect qui est nouvelle et devrait faire changer ceux qui ne jouent pas le jeu.
L’éternel problème demeure : l’obligation de négocier n’est pas une obligation de conclure. Un gentil procès verbal de de la réunion suffit. La loi est-elle vraiment adaptée à cette situation ?

Enfin, il y a une logique qui m’échappe. La loi est censée inciter les employeurs à augmenter les salaires.Dans le même temps, les exonérations sont concentrées sur les plus bas salaires. Du coup, l’employeur risque de les perdre en augmentant ses salariés ? C’est un peu paradoxal tout ça…

Quel est l’intérêt de ce projet de loi ? L’employeur peut, soit perdre les exonérations s’il ne négocie pas, soit les perdre s’il joue le jeu et augmente ses salariés.

Une chose est sûre : avant de penser à imposer une obligation de résultat sur les négociations salariales, il faut d’abord revoir la répartition des exonérations de cotisations sociales. Excessivement élevées sur les bas salaires, elles finissent par bloquer leur évolution… le comble, non ?

Flexi – Crèche. Garde d'enfants payée par l'entreprise

En moyenne les parents perdent entre 3 et 12 jours de travail par an pour cause d’absence liée à un enfant de moins de 4 ans. Cet absentéisme finit par coûter cher à l’entreprise.

Une solution: Flexi- Crèche (People & Baby).

Le parent salarié peut y déposer son enfant en cas d’imprévu. Le matin même pour une appel d’urgence, une semaine à l’avance pour un séjour de longue durée (par exemple pendant les vacances de la nourrice).

Le salarié est facturé au même prix qu’un établissement municipal à un prix fixé par la Caisse des Affaires Familiales. La CAF subventionne à 66 % du coût horaire. Le reste des 34 % est à la charge de l’entreprise qui peut bénéficier d’aides et de réductions fiscales.

Ouvertes 12 heures sur 24, les 8 crèches du réseau Flexi-crèche sont à Paris et dans 7 communes de l’ouest parisien.

Celles qui ont la chance de bénéficier d’une place en crèche (d’entreprise ou autre…) et d’une Flexi- Crèche vont enfin pouvoir travailler sereinement. Les autres, bon courage !

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