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Améliorons la Relation au Travail, pour chacun et pour toutes les organisations !

Juste pour le plaisir !

Ca y est.

C’est la rentrée pour moi.
Alors une fois n’est pas coutume, voici un petit post qui n’a pas grand chose à voir avec les RH.

Si ce n’est qu’il illustre avec humour et énergie la diversité de notre monde…

[youtube AD8vu5VXQgo]

Renault. Des locaux moyennement accessibles

Implanté à Guyancourt, le Technocentre de Renault est tout sauf facilement accessible via les transports en commun…

Lire la suite sur Miroir Social

Temps de trajets. Ce qu'il faut savoir en 10 points

Regus (fournisseur mondial d’espaces de travail innovants) publie une étude sur les trajets professionnels dans le monde

Ce qu’il faut retenir en 10 points :

– Dans le monde, la durée moyenne du trajet domicile-travail est de 25 minutes

– 20% des actifs dans le monde consacrent plus de 90 minutes par jour à leurs trajets professionnels

La voiture est de loin le moyen de transport le plus utilisé (64%)

– C’est en Chine, au Japon et en Inde que des temps de trajet plus longs sont observés avec respectivement en moyenne 33, 32 et 29 minutes passés dans les transports

– Les plus chanceux sont les Canadiens et les Américains, lesquels n’ont besoin en moyenne, que de 16 minutes pour se rendre au travail

– Les Japonais privilégient les déplacements en trains, ils sont ceux qui se rapprochent le plus des 45 minutes (32%) de temps de trajet par jour

– Les pays où le principal moyen de transport utilisé est la voiture, sont les États-Unis, (85%), suivis de prêt par l’Afrique du Sud (83%)

– Au Japon, seuls 23% de la population active utilise la voiture

– Aux Pays-Bas, 8% des travailleurs utilisent le vélo (record mondial)

Le stress généré par les trajets professionnels peut engendrer des problèmes de tension artérielle, des troubles musculo-squelettiques (TMS), ainsi qu’augmenter l’irritabilité et affecter les performances intellectuelles des employés

APRR capte le vent des poids lourds

La société des Autoroutes Paris Rhin Rhône (APRR) mène une expérience originale sur son réseau autoroutier : des éoliennes sont alimentées par le souffle d’air généré par le passage des poids lourds.

Objectif : mesurer, d’ici à mi-2011, l’énergie produite par la traînée d’air créée après le passage des poids lourds.

Cette traînée d’air, paraît-il, dure « quelques secondes » mais « très puissante ». Elle est appelée « vent perturbé« .

Selon APRR, 5.000 poids lourds empruntent chaque jour la portion de l’A6 où est installée l’éolienne.

Si l’expérience se révèle concluante, d’autres éoliennes de ce type pourraient voir le jour afin d’alimenter en énergie des équipements situés sur les autoroutes et qui consomment moins de 2 kilowatts/heure: caméra, station météo, station de comptage ou panneau de messagerie



http://dai.ly/bLdAaC

L'Oréal. Un campus 2.0 pour la formation des professionnels de sa Supply Chain

Cette nouvelle plateforme en ligne permet aux salariés de L’Oréal de se former sur les fondamentaux, de s’évaluer et d’échanger le plus librement possible sur les best practices de chacun…

Lire la suite sur MyHRLine

Vedanta. Quand les investisseurs militent aussi pour le respect des droits de l'homme

Le Groupe minier Vedanta dont le siège est à Londres et les activités principales en Inde, est accusé d’être responsable de violations répétées sur les droits humains. Ces problèmes récurrents, dénoncés d’abord par des ONG, préoccupent aujourd’hui aussi certains actionnaires…

Lire la suite sur Novethic

Rhodia. Conseils pour faire un plan social

Comment lors d’un plan social accompagner au mieux les salariés qui partent ?

Le témoignage de Jean-Christophe Sciberras, DRH France et directeur des relations sociales de Rhodia.

http://www.lexpansion.com/stress-au-travail/rhodia-accompagner-au-mieux-les-plans-sociaux_233805.html

Pour ceux qui se demandent où l'on va…

S’il y a 3 ans, on nous avait montré cette vidéo, on ne l’aurait pas comprise.
Visionnée aujourd’hui, elle ressemble à un tremplin vers l’avenir.
La question est : « où et quand atterrirons nous ? »
Seule la direction semble claire.

Comment faire sa propre lettre de recommandation ?

« Chef, vous vous rappelez que je m’en vais dans une semaine, hein ? Vous pourriez me faire une petite lettre de recommandation svp ? »

« Bien sûr. Ecrivez ce que vous voulez et je vous la signerai….Restez crédible, hein « 

« Pas de problème ! Merci chef »

Et voilà notre ami salarié qui retourne à son bureau, partagé entre le sentiment de victoire et le vertige de la page blanche.

Cher écrivain d’un jour, voici mes modestes conseils pour bien construire votre chef d’oeuvre :

La lettre peut se faire ainsi :

1. Rappel du poste, de la mission (2 lignes max) et des principales responsabilités (3 lignes max)

2. Rappel de l’ancienneté dans l’entreprise et dans le poste, éventuellement des anciennes responsabilités tenues (vraiment facultatif)

3. Principaux succès obtenus (chiffrés si possible, exemples de réalisations..)

4. Énoncé des principales compétences (4-5 max) si possible en lien avec  la réalisation de la mission

5. Petite phrase personnelle du manager « à titre personnel, j’ai apprécié travailler avec … » avec énoncé de quelques qualités personnelles (2-3 max).

6. Rappel de la raison du départ de l’entreprise, en le tournant positivement (« nouvelle orientation à sa carrière », « raisons personnelles »…). Ne rien dire qui pourrait sous entendre que vous, ou le patron, puisse se réjouir de votre départ. Faites en sorte de montrer que tout le monde regrette votre départ et que la relation avec votre patron est formidable.

7. Recommandation finale, plutôt large afin de ne pas restreindre les opportunités : « Ainsi, je recommande fortement M. … pour tout poste lui permettant d’exprimer au mieux les compétences et les aspirations mentionnées plus avant ! »

8. Indiquer que votre patron reste bien évidemment à la disposition pour toute information complémentaire

Dernier conseil : assurez vous que ce qui est écrit correspond à ce que pense en grande partie votre patron. Demandez lui franchement s’il valide vraiment ou s’il signe pour faire plaisir. Ça l’oblige à s’engager moralement vis à vis de vous.

Sachez que beaucoup de futurs employeurs appellent l’ancien et que ce qui est dit au téléphone est en général bien plus réaliste.

Ça y est, direction l’imprimante. N’oubliez pas le papier à en-tête !!!

SGS. Quelles différences entre hommes et femmes ?

SGS a signé un accord sur l’égalité professionnelle Femmes-Hommes le 27 avril 2010.

Objectif : Déterminer et résorber les écarts éventuels et améliorer encore les évolutions de carrière des femmes.

Quel état des lieux aujourd’hui ?

Les femmes représentent 45% des cadres de l’entreprise.

Elles représentent probablement beaucoup moins au niveau des comités de direction (je n’ai pas l’info, mais ce qui suit va plutôt dans ce sens).

La rémunération

L’écart moyen de rémunération entre les hommes et les femmes au niveau national s’élève à 19% dans le secteur privé (enquête INSEE-DADS 2004 et DARES-PIPS 2006). Chez SGS :

– Non Cadres (1 700 salariés) : 1,50% en faveur des hommes

– Cadres hors comités de direction (600 salariés) : 7% en faveur des femmes

– Membres des comités de direction, mandataires (100 salariés) : 10% en faveur des hommes

L’ancienneté

– Chez les cadres comme chez les non cadres, l’ancienneté moyenne est identique.

– Chez les cadres de direction,  22 ans d’ancienneté pour les hommes et 16 ans pour les femmes.

Age moyen

– 38 ans pour la catégorie Non Cadres (39 ans pour les hommes et 37 ans pour les femmes) ;

– 39 ans pour la catégorie Cadres (40 ans pour les hommes, 37 ans pour les femmes)

– 49 ans pour la catégorie Cadres Dirigeants (51 ans pour les hommes, 41 ans pour les femmes)

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