Améliorons la Relation au Travail, pour chacun et pour toutes les organisations !

Auteur/autrice : Laurent Page 8 of 52

meilleures-entreprises.com partenaire du forum Comutec (UTC)

etudiants

En analysant les attentes des étudiants vis à vis des entreprises, et en les conseillant dans le choix de leur futur employeur, meilleures-entreprises.com est partenaire des principales :

école d’ingénieurs (ARTS & METIERS PARIS TECH, ESTP, TELECOM SUD PARIS, TELECOM ECOLE DE MANAGEMENT, TELECOM PARIS TECH, LES PONTS PARIS TECH, CENTRALE NANTES, MINES de NANTES, ICAM, POLYTECH NANTES, ONIRIS, ENTPE, ESIEE Engineering……)

écoles de commerce (ESCP, AUDENCIA, ESSCA, ESIEE Management, IESEG, ADVANCIA…)

universités (DAUPHINE, UTC, PARIS EST, PARIS 2 CIFFOP,…)

Pour la première fois, meilleures-entreprises.com s’associe à l’UTC et son forum COMUTEC (84 entreprises, 1700 étudiants) qui a lieu demain, jeudi 17 novembre.

L’UTC est la 1ère école d’ingénieur généraliste post-bac.

Elle a pour mission de former des étudiants capables de maîtriser les interactions entre la technologie et l’homme, évoluer dans un environnement mondial et conduire des projets innovants dans les domaines de l’industrie et de la recherche.

Au plus près des étudiants, nous les interrogerons directement sur Ipads afin de mieux comprendre ce qu’ils attendent en terme de :

  • rémunération
  • développement professionnel
  • culture d’entreprise
  • métiers et responsabilités
  • développement durable, éthique, gouvernance

A demain !!!

meilleures-entreprises.com partenaire du forum DESCARTES

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Après AUDENCIA, ESSCA, ESCP, ARTS & METIERS, DAUPHINE, ESTP, IESEG, TELECOM, … meilleures-entreprises.com sera donc partenaire du forum DESCARTES.

Le Forum Descartes, c’est plus de 50 entreprises prestigieuses qui vont à la rencontre de plus de 1200 étudiants.

Des étudiants au profils très riches et variés puisque le forum regroupe différentes écoles telles que Les Ponts Paris Tech, l’ESIEE, L’Université Paris EST, l’ENSG, l’Ecole d’architecture ed la ville et des territoires, mais aussi de nombreux CFA tels que SUP 2000, Descartes, Ingénieurs 2000.

Comme d’habitude, meilleures-entreprises.com s’appuiera sur les étudiants de l’école pour mieux connaître les attentes des jeunes vis à vis de leur futur employeur.

Ce questionnaire, réalisé sur des Ipads auprès d’un échantillon de 250 étudiants présents le jour du forum est développé en partenariat avec le CIFFOP (Université Paris 2).

Il permet de décrypter les aspirations sur des thèmes aussi fondamentaux que :

– la rémunération

– le développement professionnel

– la culture de l’entreprise

– les métiers et responsabilités

– le type d’employeur et sa réputation

Mais le but est également de pouvoir conseiller des étudiants avides d’informations transparentes, sur le choix de leur futur employeur.

C’est tout le sens de la démarche de meilleures-entreprises.com !

meilleures-entreprises.com lève des fonds

Après avoir quitté L’Oréal en décembre 2011, mon objectif principal était de réussir une levée de fonds suffisamment significative pour permettre à meilleures-entreprises.com de:

– finaliser de développer de la version française

– développer significativement le trafic (aujourd’hui 60 000 vu / mois; objectif 31/12/11 = 120 000 vu / mois, objectif 31/04/12 : 200 000 vu / mois)

– débuter la commercialisation de notre produit : l’eBubble® (espace d’information sur les entreprises interactif et connecté aux réseaux sociaux et professionnels)

C’est chose faite.

Les choses sérieuses débutent donc.

Merci à toute l’équipe qui travaille depuis si longtemps avec autant de conviction sur ce projet (Didier Glémarec et Leadshare en particulier).

Merci tous ceux qui, actionnaires, partenaires (Kompass et CIFFOP), 1ers clients (notamment Schneider Electric, soutien de la 1ère heure !) , famille, amis…, croient en ce projet et qui soutiennent cette démarche innovante.

meilleures-entreprises.com bouleverse le paysage du recrutement et de la communication corporate. C’est donc un projet difficile. Merci à ceux qui y contribuent.

Voir le communiqué de Presse CP25-10-11

Un tiers des travailleurs victimes de l'épuisement professionnel ?

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Une enquête récente de CareerBuilder.fr auprès de plus de 100 chefs d’entreprise français révèle que 24 % des employeurs pensent que leurs travailleurs sont plus productifs aujourd’hui qu’avant la récession et que 31 % d’entre eux pensent aussi que leurs travailleurs sont victimes du syndrome de l’épuisement professionnel.

La récession a obligé les travailleurs à augmenter leur charge de travail et à maintenir leurs niveaux de productivité, alors même que les employeurs ont réduit les effectifs », a déclaré Frederic Woldanski, directeur général de CareerBuilder France.

« Si l’augmentation de la productivité avec un effectif réduit est un indice propre d’une organisation agile, il est toutefois peu probable que de tels niveaux puissent être maintenus indéfiniment. Les employeurs et les travailleurs devront collaborer afin de prévenir les niveaux de stress qui donnent lieu au ‘burn-out’. »

Si la performance médiocre d’un travailleur s’avère être aujourd’hui le fruit de l’épuisement professionnel, Woldanski recommande aux employés d’adopter les mesures suivantes pour réduire leur charge de travail :

Dites non quand vous le pouvez. Les travailleurs, surtout ceux qui craignent de perdre leur emploi, s’engagent souvent outre-mesure et se retrouvent avec une liste de tâches que nulle personne ne pourrait jamais accomplir. Apprenez à dire non quand il devient impossible pour vous d’assumer une tâche supplémentaire.

Parlez-en à votre patron. Cela est peut-être plus facile à dire qu’à faire, mais la plupart des patrons souhaitent que leurs employés soient heureux et obtiennent de bons résultats. Si vous faites le travail de deux (ou de plusieurs) travailleurs et que vous savez que vous êtes sur le point de craquer sous la pression, faites-le savoir à votre patron. Il ne s’agit pas de se plaindre et de se lamenter. Il s’agit plutôt d’exposer le dilemme auquel vous faites face et de suggérer des moyens de le résoudre. Ce n’est pas une conversation facile, mais elle pourrait vous aider à mieux gérer vos responsabilités et à améliorer votre performance.

Trouvez le temps de vous détendre. Lorsque le téléphone n’a rrête pas de sonner, votre boîte de réception déborde de messages auxquels vous devez répondre et votre patron ne cesse de vous demander de travailler un peu plus tard, vous vous sentez piégé. Trouvez une façon de prendre une pause, qu’il s’agisse de déjeuner à l’extérieur, de faire une pause de 15 minutes plusieurs fois par jour ou d’aller faire du sport avant de commencer à travailler. Faites chaque jour quelque chose qui vous permet d’oublier le travail et de penser à autre chose.

Intégrez la flexibilité dans votre travail. La flexibilité n’est pas compatible avec tous les emplois, mais peut être appliquée dans certains cas. Si votre patron vous autorise à arriver tard et à rester plus tard ou à arriver tôt et à partir plus tôt, cela pourrait peut-être vous faciliter la vie. Ou peut-être pourriez-vous travailler à domicile certains jours. Certaines entreprises, en particulier en été, permettent à leurs employés de travailler plus lon gtemps chaque jour, par exemple du lundi au jeudi, et de ne pas travailler le vendredi. Peut-être pourriez-vous arriver tôt et prendre une pause-déjeuner prolongée pour aller faire du sport. Adoptez la solution qui vous convient et qui s’adapte à votre travail, quelle qu’elle soit. Il suffit peut-être de quelques petites modifications pour éviter l’épuisement professionnel.

Méthodologie de l’enquête. Une enquête en ligne a été réalisée auprès de 547 dirigeants d’entreprise au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie et en Suède dans une série d’organisations entre le 3 et le 8 juin 2011. Les dirigeants comprenaient des directeurs généraux, des gérants et des cadres supérieurs ayant des responsabilités de recrutement. L’enquête a été réalisée en ligne par Shape the Future, une agence d’étude de marché basée dans la périphérie de Londres et qui est spécialisée dans les études en ligne de haute vitesse.

La taille totale de l’échantillon était de 111 personnes en France, avec une marge d’erreur de 9,4 % et une exactitude de 95 %

Réseaux Sociaux en période de crise

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J’intervenais hier après midi au CELSA, dans un Master RH sur le thème des réseaux sociaux et de l’image employeur.

Les étudiants m’ont demandé si en période de crise, l’investissement sur les réseaux sociaux était toujours d’actualité.

Si on prend les réseaux sociaux comme strict outil de recrutement, je dirais que les investissements devraient diminuer puisqu’ils vont accompagner la baisse des besoins.

Mais si on considère les réseaux sociaux comme vecteurs de réputation, je pense au contraire que les investissements devraient augmenter. 3 raisons à cela :

  • les entreprises vont être soumises à plus de risques, internes et externes.

Quelques exemples :

Perte de confiance des acteurs de l’économie : « Mon futur client/fournisseur est-il fiable ? Solvable ? Éthique ? »

Salariés sous pression : « mon employeur profite de la crise pour me faire travailler plus »

– Recherche de boucs émissaires à la crise par les médias : « les entreprises ne payent pas assez d’impôts » les rémunérations des patrons sont excessives »

Les entreprises vont donc devoir être à l’écoute et préparer les moyens de prévoir, alerter et répondre aux problèmes éventuels. Les réseaux sociaux sont le moyen le plus efficace d’atteindre ces objectifs.

  • le scepticisme va encore progresser

Depuis longtemps, la confiance accordée à la communication descendante est faible. Avec la crise, ce sentiment va encore se renforcer car un raccourci va être fait : « ceux qui dirigent et donc nous ont mis dans la m…, sont les mêmes qui diffusent les messages qui disent que tout est super ».

Des communications classiques risquent de produire des effets inverses, voire contribuer à détériorer des réputations.

La solution réside donc dans l’adoption de modes de communication transversaux, faisant intervenir de nouveaux porte parole : salariés, clients, fournisseurs, experts…

Les réseaux sociaux décuplent ces possibilités.

  • L’innovation fera la différence.

Les coûts de pénétration des réseaux sociaux sont moins important que ceux liés à la communication descendante « classique ».

La grande difficulté de la pénétration des réseaux sociaux réside en la création de contenu, l’originalité des approches et leurs caractères innovants.

Bonne nouvelle ! En tant de crise, les entreprises sont poussées à l’innovation. Je suis persuadé qu’il va sortir de cette période de grands gagnants en terme de communication sur les réseaux sociaux.

Et la clé n’aura pas été les montants investis mais l’intelligence et la créativité déployées.

Humeur du jour. Envie de partage.

Rien à voir avec le reste.

Parfois, on tombe sur quelque chose de si beau qu’on a envie de le partager sans même savoir avec qui.
C’est mon cas aujourd’hui.

Sephora lance son site HR Facebook : The Unique Job Experience

Sephora reste à la pointe de la recherche d’interactivité avec les candidats.

Après le blog RH lancé en 2007 (rendez-vous compte, se lancer dans un blog d’entreprise, RH, permettant des participations externes, donc un risque sur l’image), c’est désormais un site RH Facebook que dévoile Sephora : The Unique Job Experience.

Bon, vous me direz, ce n’est déjà plus très extraordinaire d’aller sur Facebook.

Mais très peu ont décidé d’y intégrer leur site RH.

Non pas que l’investissement soit énorme (comptez entre 5 et 15K€ pour déployer tout ou partie de votre site existant sur Facebook).

2 aspects freinent les initiatives :

1/ Comment produire suffisamment de contenu?

Facebook est « temps réel ». Le passé ne compte pas. Des contenus périmés décrédibilisent immédiatement leur auteur. Pour une entreprise, être sur Facebook requiert un vrai changement d' »attitude » (Sephora va aimer ce mot :-)) à savoir une véritable capacité à produire et valider des contenus de façon rapide et pertinente. Ce n’est  pas dans la culture RH, habituée aux temps longs, aux processus de validation interminables et très précautionneux dès qu’il s’agit de communiquer.

Une culture bien compréhensible mais qui devient très risquée dans un écosystème connecté ou le premier qui parle laisse souvent plus de « trace ».

2/ Comment gérer l’interactivité ?

Facebook créé des dialogues avec des personnes étrangères à l’entreprise, et permet aux salariés de s’exprimer à l’extérieur de l’entreprise.

Gérer cela est aussi stratégique que complexe. Faut-il y aller ? A quel prix ?A quel risque ? Aujourd’hui, il y a trop peu de retours d’expériences. Tout le monde se regarde en chien de faïence, se demandant qui dégainera le premier.

Sephora y va. C’est une énorme preuve de confiance en ses salariés et en sa réputation.

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Risqué de faire de l'humour en entreprise !

Même quand on est bon, pas facile de tenter l’humour en entreprise.

Certaines culture d’entreprise s’y prêtent mieux que d’autres…

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Contrat de travail unique (CTU). L'ANDRH s'engage.

L’ANDRH (Association regroupant 5300 DRH) prend une position tranchée en faveur d’un Contrat de Travail Unique.

L’idée n’est pas toute neuve mais cela ne l’empêche pas d’être bonne.

Ses avantages sont nombreux:

diminution de la précarité : en intérim ou CDD, difficile d’avoir des projets. On reste en marge de la société. Si vous doutez, parlez-en à votre banquier.

augmentation de la motivation des salariés : rien n’est pire que d’être embauché en sachant que la fin est datée. Difficile de s’engager entièrement.

équité des salariés : les entreprises fonctionnent souvent à 2 vitesses : management des temporaires et management des CDI : carrières, salaires, formation…Un seul contrat = une seule politique RH

assouplissement des conditions de la rupture : l’existence d’un CTU implique ce corolaire. La création et le franc succès de rupture conventionnelle sont un premier assouplissement. Elle a dédramatisé l’événement de la rupture en ne faisant qu’accompagner une évolution des mentalités. : plus personne ne vise une carrière rectiligne à vie. On peut l’espérer mais la réalité montre qu’une carrière est faite de plusieurs expériences, entreprises, voire même métiers.

destruction du « marché noir » de l’emploi : ne nous cachons pas, les recours aux CDD et intérims sont  parfois illégaux et mis en place dans une complaisance générale (employeur, salarié, syndicat, inspecteur du travail, managers, politiques…) : contrat déchirés pour être rallongés afin d’éviter la carence, faux motifs, contrats temporaires sur postes permanents… Créer un contrat unique permettra de détruite ce marché illégal qui met tout le monde mal à l’aise.

diminution des risques juridiques pour l’employeur. Les risques liés à ce marché noir sont importants : requalifications, indemnisations, éthique…

Schneider Electric. Go Green in the City : le nouveau business game environnemental

Pour son premier concours international d’études de cas organisé par Schneider Electric, les candidats étudiants de Go Green in the City ont travaillé sur des solutions pour l’énergie dans la ville.

Auparavant considérée comme abondante, l’énergie, devenue aujourd’hui rare et chère, connaît une véritable révolution technologique, dont l’enjeu sera de trouver le juste équilibre entre la demande accrue d’électricité, le progrès social et la protection de l’environnement.

« Avec Go Green in the City, Schneider Electric souhaite promouvoir la créativité et l’originalité dans les solutions envisagées pour répondre au défi environnemental actuel, déclare Karen Ferguson, Directeur Général Ressources Humaines Globales.

Ce concours nous permet de tisser un lien fort et pérenne avec les jeunes talents qui constitueront les futures forces vives de notre Groupe. »

Réunis à Paris pendant deux jours, les candidats, en provenance d’Allemagne, du Brésil, de Chine, des États-Unis, de France, d’Inde, de Russie et de Turquie, ont présenté des solutions viables de gestion de l’énergie pour un des cinq domaines urbains essentiels, parmi le résidentiel, l’université, le commerce, l’eau et l’hôpital.

Les 50 étudiants finalistes, dont 60% de femmes, ont eu  l’occasion de rencontrer les dirigeants de Schneider Electric, partie prenante du jury, lors de cocktails et de dîners. Chaque finaliste était  reçu pour un entretien préalable à un stage, pouvant déboucher sur un emploi. Les deux lauréats, Suma Elengikal et Maria Consuelo Palacios Lafuente, de l’Université de Bonn, en l’Allemagne ont gagné un tour du monde VIP dans l’univers de Schneider Electric, avec la visite de différents sites du Groupe et des rencontres avec les collaborateurs et les dirigeants.

Plus de 500 équipes et 1000 candidats issus de 8 différents pays ont participé à ce concours. Go Green in the City a bénéficié dès sa première édition d’une reconnaissance significative du monde étudiant.

Organisé sur trois années consécutives, le concours a pour objectif de renforcer chaque année sa notoriété en capitalisant sur le succès de l’année précédente.

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