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Schneider Electric. Go Green in the City : le nouveau business game environnemental

Pour son premier concours international d’études de cas organisé par Schneider Electric, les candidats étudiants de Go Green in the City ont travaillé sur des solutions pour l’énergie dans la ville.

Auparavant considérée comme abondante, l’énergie, devenue aujourd’hui rare et chère, connaît une véritable révolution technologique, dont l’enjeu sera de trouver le juste équilibre entre la demande accrue d’électricité, le progrès social et la protection de l’environnement.

« Avec Go Green in the City, Schneider Electric souhaite promouvoir la créativité et l’originalité dans les solutions envisagées pour répondre au défi environnemental actuel, déclare Karen Ferguson, Directeur Général Ressources Humaines Globales.

Ce concours nous permet de tisser un lien fort et pérenne avec les jeunes talents qui constitueront les futures forces vives de notre Groupe. »

Réunis à Paris pendant deux jours, les candidats, en provenance d’Allemagne, du Brésil, de Chine, des États-Unis, de France, d’Inde, de Russie et de Turquie, ont présenté des solutions viables de gestion de l’énergie pour un des cinq domaines urbains essentiels, parmi le résidentiel, l’université, le commerce, l’eau et l’hôpital.

Les 50 étudiants finalistes, dont 60% de femmes, ont eu  l’occasion de rencontrer les dirigeants de Schneider Electric, partie prenante du jury, lors de cocktails et de dîners. Chaque finaliste était  reçu pour un entretien préalable à un stage, pouvant déboucher sur un emploi. Les deux lauréats, Suma Elengikal et Maria Consuelo Palacios Lafuente, de l’Université de Bonn, en l’Allemagne ont gagné un tour du monde VIP dans l’univers de Schneider Electric, avec la visite de différents sites du Groupe et des rencontres avec les collaborateurs et les dirigeants.

Plus de 500 équipes et 1000 candidats issus de 8 différents pays ont participé à ce concours. Go Green in the City a bénéficié dès sa première édition d’une reconnaissance significative du monde étudiant.

Organisé sur trois années consécutives, le concours a pour objectif de renforcer chaque année sa notoriété en capitalisant sur le succès de l’année précédente.

SE

L'employeur peut-il éthiquement bénéficier du handicap ?

C’est la question que pose cette vidéo décalée et provocante.

A vous de dire…

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Classement des meilleures entreprises 2ème trimestre 2011

champion

Chaque trimestre, meilleures-entreprises.fr communique le classement des meilleures entreprises.

La méthode est simple :

  • Chaque salarié peut évaluer son entreprise anonymement et librement directement sur meilleures-entreprises.fr
  • Le questionnaire est conçu avec Université Paris 2 Master RH CIFFOP
  • Les 30 questions sont fermées
  • 6 thèmes sont évalués : salaire & reconnaissance, management, environnement de travail, développement profesionnel, culture, réputation
  • Le classement est sur 100 et l’unité de valeur est l’EDV® (Employee Development Value)
  • Seules les entreprises recueillant au moins 5 évaluations sont prises en considération

Palmarès

Catégorie Grands Groupes (+5000 salariés) :

  1. Spie batignolles (86,7 EDV®)
  2. Vivendi (80 EDV®)
  3. Air Liquide (76,4 EDV®)
  4. Suez Environnement (75,8 EDV®)
  5. Bosch (66,1 EDV®)


Catégorie «Intermédiaire» (250 à 5000 salariés)  :

  1. Essilor (84,6EDV®)
  2. Hilti (78,3 EDV®)
  3. Snecma (74 EDV®)
  4. Ciments Français (72,9 EDV®)
  5. Sephora (71,9 EDV®)


Catégorie PME (moins de 250 salariés) :

  1. Arismore (68,3 EDV®)
  2. Century 21 (62,9 EDV®)
  3. Amadeus (62,5 EDV®)
  4. April Group (60 EDV®)
  5. Vertone (56,9 EDV®)

Retrouvez le communiqué de presse du classement 2ème trimestre CP18-05-11

Retrouvez le communiqué de presse du classement 1er trimestre CP24-01-11v2

Comment les candidats se renseignent-ils sur les entreprises ?

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Quelles informations sont véhiculées sur Internet sur vos entreprises ?

A lire les résultats de l’étude RégionsJob sur l’emploi et les réseaux sociaux, il est temps de se poser la questioncar :

  • 89% des candidats font des recherches en ligne avant de répondre à une annonce ou de postuler dans une entreprise.
  • 50% des candidats ont déjà abandonné l’idée de postuler au sein d’une entreprise suite à des informations négatives trouvées en ligne.
  • 78% des candidats ont postulé au sein d’une entreprise suite à des informations positives trouvées en ligne.

Pour trouver les renseignements sur les entreprises :

  • 95% des internautes se tournent vers Google soit 20 points de plus que pour ceux qui se tournent vers les sites des entreprises (75%)
  • 45% vers les sites d’offres d’emploi
  • 34% vers les réseaux sociaux Facebook et Twitter

Google est donc la clé.

Mais Google n’est pas un site de contenu. C’est un site qui référence du contenu.

Pour les recruteurs, l’enjeu est donc de :

  1. Créer du contenu intéressant, original, actualisé et utile (donc qui va se référencer dans Google)
  2. Choisir les bons supports de diffusion (taille, cibles, capacité de référencement, donc capacité à héberger du contenu éditorial qui reste et qui peut être mis à jour facilement)

Retrouvez l’intégralité de l’étude ici : http://entreprise.regionsjob.com/enquetes/reseaux_sociaux/resultats_enquete_2.pdf

Eloge de la flânerie en entreprise

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Je me permets de citer ce billet de Norbert Alter, professeur à Paris-Dauphine, sociologue du travail, co-directeur du Master Management, travail et développement social.

Il souligne le caractère fondamentale de la coopération entre les salariés, qui passe également par des moments de « flânerie ».

Droit à la flânerie !

« Au-delà de la nécessité de gagner sa vie, le travail prend du sens dans la mesure où il crée du lien social avec les autres. Le  problème, aujourd’hui, est que l’entreprise, soumise à l’impératif d’urgence économique, laisse moins de temps et d’espace à l’entretien des liens sociaux.

L’éthique, quant à elle, est la morale de l’action. Cette question se pose au salarié quand il dispose de moins de temps pour accomplir un travail de qualité, conforme par exemple au respect du bel ouvrage ou du client. Elle se pose aussi au manager, en tension entre l’efficacité et le respect de ses collaborateurs, de ses fournisseurs…

Indispensable à l’efficience d’une entreprise, la coopération entre les personnes allie les deux notions de sens et d’éthique. Elle repose sur des échanges entre collègues de savoirs, de savoir-faire, de représentations du monde, de réputations, d’alliances, de croyances, de soutiens affectifs…
Ce qui permet ces échanges n’est pas forcément l’équilibre entre ce qui est donné et ce qui est reçu, mais plutôt une mise en confiance entre les personnes, supposant elle-même l’existence de liens sociaux forts.

La crise actuelle – qui se traduit par une aggravation des risques psychosociaux et du stress en entreprise – provient en grande partie du relâchement de ces liens sociaux, faute de temps et de culture managériale ! Pour les renouer, puis les entretenir, il faut savoir en apparence « perdre du temps » : bavarder autour d’un café, participer à des réunions qui semblent inutiles mais qui représentent de véritables investissements.

Contrairement à Taylor qui considérait que la flânerie est coûteuse, la gestion d’entreprise, ouverte aux sciences humaines, doit à nouveau redonner une place à ces moments informels d’échange. Acceptons la flânerie comme un moyen de reconstruire du lien social ! »

Source Newsletter Dauphine Mai 2011

10 conseils pour négocier son salaire

salaire

1. N’ayez pas peur. Un recruteur reçoit beaucoup de candidatures. Mais lorsqu’il trouve le candidat qui lui convient (croyez moi ce n’est jamais facile), crise ou pas crise, il est content. Vous n’êtes donc plus en situation de faiblesse. Il faut donc oser demander ce que vous souhaitez. Si vous ne demandez pas, nous n’avez pas.

2. Soyez réaliste. Il est  impossible de connaître exactement le « prix d’un poste » d’une entreprise à l’autre. La marge d’incertitude est de l’ordre de 10-20% sur le même intitulé de poste sur le même type d’entreprise. Mais renseignez vous autant que vous pouvez pour ne pas être à côté de la plaque. Une demande déplacée vous discrédite, qu’elle soit trop au dessus, ou trop en dessous.

3. Ayez confiance en vous. Avoir des prétentions salariales précises et relativement importantes (tout en restant réaliste) n’est crédible que si vous dégagez une forte confiance en vous. La confiance est le signe que vous avez déjà des réussites.

4. Bluffez un peu. Sans aucune arrogance, montrez que vous n’êtes pas « en demande » de ce job. Par exemple, ne dites pas que vous êtes « prêt à lâcher immédiatement l’autre », que vous « n’en pouvez plus de chercher », ou que ce nouveau job est « LE JOB » de votre vie. Montrez vous motivé sans être demandeur.

5. Refusez l’offre. Dans votre tête évidemment ! Mettez-vous en situation de refuser. Imaginez ce qui vous ferait refuser vous permet de réfléchir clairement à toutes les conditions et vous rend plus fort dans la négociation.

6. Pensez global. Ne regardez pas que votre salaire mensuel. Regardez tous les avantages : primes, bonus, intéressement, participation, mutuelle, … Posez les bonnes questions sur ces éléments. Ils peuvent être considérables et source de quiproquo entre vous et le recruteur.

7. Attraperez-vous le pompon ? Votre bonus peut représenter une part très importante de votre rémunération. Comprenez parfaitement comment il sera calculé et sous quelles conditions et critères il vous sera attribué. Prenez le temps d’analyser si cela vous semble atteignable ou si on vous fait juste miroiter un pompon que vous n’attraperez jamais.

8 « Soyons précis ». Demandez à ce que la proposition vous soit envoyée par écrit. N’acceptez pas « par principe »avant au moment de l’entretien. Il peut y avoir un décalage entre ce qui a été dit rapidement à l’oral et la présentation finale. N’acceptez que sur la base d’un écrit.

9. Quelle carrière ? Au delà du salaire immédiat, il y a aussi ce que propose l’entreprise en terme de projets de développement et de carrière. Demandez clairement : « quel peut être ma responsabilité ensuite ? » Comment voyez vous ma progression chez vous si tout se passe bien ? ». Ces questions ont 2 intérêts : 1/ elles montrent que vous êtes ambitieux et probablement loyal : cela donne envie de vous payer un peu plus. 2/ en fonction des réponses, vous saurez si vous venez faire un « one shot » ou si vous avez la possibilité de faire un bout de chemin ensemble. Être dans une entreprise qui va vous développer, cela a une valeur inestimable. Pensez-y au moment de la discussion du salaire et mettez le dans la balance.

10. Je n’ai pas de 10 mais il faut toujours dire « 10 conseils » car cela attire l’attention.

Des conseils sur l'utilisation des réseaux sociaux et professionnels pour la recherche d'emploi

J’étais la semaine dernière invité de la Radio Le Mouv’ qui organisait une journée spéciale « Emploi ».

Retrouvez mon interview et mes petits conseils sur l’utilisation des réseaux sociaux et professionnels dans le cadre de la recherche d’emploi.

http://tiny.cc/1kwuy

Capture d’écran 2011-04-30 à 10.34.19

"Rien n’est plus beau que l’esprit d’équipe". Tant de cibles et tant d’objectifs !!!

Récemment, la Société Générale nous a demandé que nous pensions de la nouvelle campagne de communication : http://twitter.com/#!/SG_etvous/status/61451482981081090

Concernant le nouveau logo

Je le trouve beau, plutôt classe, clair. Mais il se trouve que toute cette classe et cette clarté servent à mettre en valeur le signe « -« . Alors évidemment, c’est un peu négatif comme message. Et pour une banque, c’est un peu risqué.

Concernant « l’Esprit d’Equipe »

Alors là c’est plus compliqué.

Car cette campagne est à la fois une campagne de communication corporate, produits et services, recrutement et communication interne C’est la première fois que je vois autant de cibles pour une seule campagne. Alors j’ai essayé de voir comment chacune des cibles pouvait s’y retrouver et comment elle pouvait réagir.

Communication Corporate

2 cibles : la Société civile et les actionnaires.

La Société civile ne peut pas croire qu’une banque se mette soudainement à la jouer collectif et se soit découvert un rôle social. La crise est encore trop proche, les changements dans le système peu perceptibles. Il va falloir prouver avant que d’afficher.

Les actionnaires doivent être contents. La Banque a été sauvée, elle va très bien, et elle leur propose même une image d’investisseurs aux valeurs très positives. Ouf : on n’est plus méchant quand on mise à nouveau sur les banques. Pour un actionnaire qui aime le rugby (ce qui est mon cas), alors c’est encore mieux.

Communication Client (Produits et Services)

« Actuellement à la BNP, ai-je envie d’aller vers la Société Générale ? ».

Il est loin d’être prouvé que la relation de clientèle est une relation d’équipiers. Quiconque a fait du sport le sait bien. Dans une équipe, on a le même objectif final. Personne ne fera croire à personne que la Société Générale et Mme Michu ont le même objectif final. Vouloir inclure le client dans son équipe me semble être une fausse promesse qui peut s’avérer très déceptive pour les clients.

Communication RH (Recrutement)

« Actuellement étudiant, ai-je envie de postuler à la Société Générale ? ».

Là, mon avis est partagé. Il peut y avoir 2 réactions :

Prenons un jeune diplômé très ambitieux : soyons clair, sa motivation principale pour rejoindre une banque sera l’argent (je suis sur la plupart des forums étudiants et le salaire ressort systématiquement en premier dans les motivations). La banque attire beaucoup de profils très individualistes et carriéristes. et heureusement car il en faut. Mais que vont se dire ces candidats ? « Ah Mince, moi l’esprit d’équipe, je m’en fous un peu. Ce que je veux c’est gagner beaucoup et faire carrière, pas faire équipe et partager ». Ne risque-t-on pas de les perdre ?

Prenons le cas d’un jeune diplômé classique : idéaliste, mais loin d’être naïf, cela fait longtemps qu’il est désenchanté vis à vis de l’entreprise. Il ne croit plus aux grands messages corporate depuis que son père s’est fait licencier après 35 ans de fidélité à la même boite, depuis qu’il a analysé que la mondialisation et ses contingences rendent impossibles toutes les promesses et les certitudes, et depuis qu’il a observé que la crise de 2008 avait discrédité toutes nos certitudes économiques (voire politiques).

Que va-t-il donc penser de cet « esprit d’équipe ? » « Encore une blague des communicants ? » ou bien « Tiens, enfin une promesse modeste, à taille humaine ». Très sincèrement, j’opterais pour la 2ème option. Car l’équipe est un niveau de promesse atteignable. Malheureusement, les spots publicitaires viennent discréditer cette modestie.

Entre le spot »tire larme » de cet homme qui vient enlacer sa femme apprenant une mauvaise nouvelle (maladie?), « l’impossible démagogie » du soutien aux manifestants (allons allons… on parle d’une banque, pas d’une ONG…) et le banquier « Zorro » qui sauve la PME de la fermeture, le tout sur fond de musique hollywoodienne, franchement, je n’avais plus envie de croire en la modestie.

Communication interne

Dans ce cas, je pense que la communication est réussie.

Il existe des séminaires où l’on invite par groupe de 10 tous les salariés pour leur parler de culture d’entreprise. Cela prend des années et entre temps, la culture et les valeurs ont changé.

Avec cette communication massive et très médiatique, tous les salariés ont pu recevoir un  message clair : « maintenant, chez nous, on veut de l’esprit d’équipe! ».

Cette volonté est non seulement louable (encore une fois, je suis rugbyman et donc fan de cette notion) et en plus son mode de communication (passer par l’externe pour un message interne) est particulièrement impactant. A n’en pas douter, cette campagne a du être appréciée par les salariés de la Société Générale. En tout cas, elle devrait aider au changement de culture (donc ensuite d’image) souhaitée.

[youtube P3QYTxK-zkE]

Je rajoute à cet article la vidéo « making of » de cette campagne. Les dirigeants y dévoilent leurs convictions et expliquent cette campagne officiellement basée sur « l’émotion ».

Je retiens cette phrase significative du PDG Frédéric Oudéa : « …[cette campagne] est quelque chose qui est profondément ce que je veux que nous soyons et ce que j’essaie d’être ». C’est très intéressant. Je parlais sur twitter de méthode « Coué ». Cela confirme que cette campagne est une campagne « de projection ». Et c’est en cela que peut se créer une rupture avec le public. Ce que l’on est légitimement en droit de demander aux banques après ce qui s’est passé, c’est de prouver avant que nous faire rêver. Tout le monde sait que les banques ont les moyens de s’offrir les meilleures agences de com pour nous servir des idéaux et fabriquer de l’émotion (j’ai 8 ans de L’Oréal :-)).

Je suis persuadé qu’humaniser la banque est une bonne idée. Mais cette humanisation ne doit pas être émotionnelle avant que d’être réelle.

Vous me direz ce que vous en pensez après cette vidéo.

[youtube McNl-jI5Z0A]

La communication RH à l'épreuve du 2.0

La modèle classique de la communication RH c’est :

  • Les RH développent des pratiques RH pour leurs salariés
  • La com RH propose une communication RH au reste du monde

Le 2.0 transforme progressivement le modèle en :

  • Les RH développent des pratiques RH pour leurs salariés
  • Les salariés partagent leurs expériences au reste du monde

Charge aux professionnels de la communication RH de bien connecter la réalité des pratiques et cultures RH aux messages  de communications.

AVANT

APRES

Logica. Quelle politique du handicap ?

Rencontre avec Alain Séguy, directeur de la mission emploi handicap de Logica. Il expose les actions concrètes de Logica pour intégrer des cadres handicapés au sein de ses équipes.

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